SPAMM le musée d’art super moderne (Super Modern Art Museum) est une plateforme internationale d’artistes post-Internet, un espace ouvert sur la création digitale, une alternative décentralisée à l’élitisme de l’art contemporain.

Fondé en 2011 par le net-artiste français Systaime,  à l’origine de la French Trash Touch (clin d’œil à la veine techno française qui a porté les Daft Punk & co à l’attention internationale), SPAMM est l’émanation d’une net-culture qui défend un accès ouvert à la création et l’appropriation par les artistes numériques de leur espace de travail et de monstration.

Indépendant et résolument international, SPAMM réunit 500 artistes et propose en ligne 180 pièces d’art digital. En ligne, la curation est signée Systaime et reflète un panorama exhaustif et éclectique de la création digitale la plus contemporaine. A l’occasion de multiples événements et expositions, Systaime invite et partage le commissariat au gré des rencontres et des associations, avec d’autres artistes, de jeunes commissaires et des galeristes aventureux. Du Vénézuéla à la Chine en passant par Moscou, Chicago, Venise, Varsovie, Naples ou encore Paris, les artistes de SPAMM ont une mantra commune : l’Internet est/fait culture. Ils ont été repérés et ont rejoint SPAMM par le bouche à oreille 2.0 comme par l’association de lieux partenaires (PROJECT-ion, New York, Nomade Art Space, Hangzhou, Chine, BabyCastles, New-York, DfbrL8r, Chicago, Faltmouth Art Gallery, Londres, Mapils Gallery, Naples, Italie…) et par des curateurs indépendants associés. La capillarité, la sérendipité et l’échange sont les ferments de SPAMM.

SPAMM investit le monde réel à l’échelle de la planète en proposant des expositions IRL qui en font l’équivalent d’un label musical. SPAMM est la marque de fabrique d’un art en réseau décomplexé et frais, émergent et furieusement joyeux, démocratique et ouvertement inclusif. SPAMM a (entre autres) participé à la biennale internationale alternative The Wrong en 2018 (le pavillon SPAMM Power présentait 140 artistes et collectifs), a été invité au festival Transnumériques à Bruxelles en 2012, à l’International Digital Art Festival du musée d’art contemporain de Nuremberg ou encore au musée d’art contemporain de Caracas, au Vénézuela, pour l’exposition « Dulce » en 2013.

Glitch, mash-up, collages numériques, net-art… Toutes les formes nouvelles de culture issues du numérique sont bienvenues au SPAMM, qui diffuse et associe ses créations à l’occasion, comme pour Arte, la chaîne culturelle franco-allemande, ouvrant en 2012 une lucarne sur la création en ligne.

Et si SPAMM est une plateforme en ligne qui pose fugacement ses valises-pièces numériques ici ou là, il n’est pas dit qu’elle investisse à l’avenir un lieu permanent. Sur quel continent et dans quel pays ? Les paris sont ouverts… comme les propositions !

SPAMM PRESS SELECTOR

Vice  : Digital Dispatches from the Super Modern Art Museum.
New York Time : What’s Right About The Wrong Biennale?
Domestik : 5 grandes museos que existen gracias a internet.